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Venez donc boire un coup chez Wilfried. [ fiche terminé]

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Wilfried Grimmer

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MessageSujet: Venez donc boire un coup chez Wilfried. [ fiche terminé] Mar 19 Fév 2013 - 16:37

Wilfried Grimmer

Dossier Médical


Identité
۞ NOM : Grimmer
۞ PRÉNOM(S) : Wilfried
۞ SURNOM :
۞ AGE : 26 ans
۞ SEXE : Masculin
۞ NATIONALITÉ : Allemand
۞ ORIENTATION SEXUELLE : Hétéro
۞ GROUPE : Habitant de la Ville

Physique
۞ Taille : 1 mètre 75
۞ Poid : 75 kg
۞ Yeux : Simplement marron, ni vraiment clair, ni vraiment foncé.
۞ Cheveux :  Moyen et chatain, jamais gras et toujours avec la meme coupe, il fait très attention à cela.
۞ Peau : Blanche
۞ Particularité : Une cicatrice blanche assez fine mais encore visible sur pratiquement tout l'avant-bras gauche. Elle tire encore parfois et le ramène au souvenir de la mort de ses parents et de son ancien lui.
۞ Description en quelques lignes :  Ni grand, ni petit, ni gros, ni maigre, Wilfried se maintient en équilibre dans l’ensemble. Ses cheveux châtain coupées à une taille satisfaisante, ses mains quasiment toujours propre et avec le moins de blessure possible dessus, on voit tout de suite que l’on a affaire à un homme qui prend soin de lui, voir même trop parfois. Son physique lui permet d’être à la limite du transparent dans la foule, mais surtout d’être facilement oubliable, seule une chose déroge à la règle, son visage.  Son regard vous invite à parler sans retenue, avec son air mi souriant mi sérieux, et son petit sourire en coin vous donnera l’impression que vous êtes déjà intime. Toutes ses mimiques, toutes ses réactions sont calculés pour faire naître en vous un sentiment de familiarité.   Mais il ne faut pas croire que ce masque ne puisse être enlevé, mais rare sont ceux pouvant dire l’avoir vu comme il est vraiment.

Caractère
۞ Qualités : Wilfried est curieux, ce qui lui permet de trouver plus de choses qu’il n’en cherche. Toujours à l’écoute, il retient facilement les détails de la vie des autres, on dit d’ailleurs de lui que lorsqu’on a un souci, il prêtera volontiers une oreille attentive, même si c’est sans avoir qu’il réutilisera l’information contre vous plus tard. Il sait vous mettre à l’aise et s’adapter, aussi bien à vous qu’aux situations où il  se trouve. Il fait aussi un super service et de superbe bolognaise.
۞ Défauts : Wilfried est un peu paranoïaque, il garde toujours une arme sur lui. Il n’est pas vraiment empathe, mais ceci est contrebalancer par sa grande écoute. Il est un peu apathique, la-plupart de ses sentiments sont diminués. C’est un hypocrite et un joueur. Il n’hésite ni à tuer pour atteindre son but, ni à laisser quelqu’un mourir devant lui. Même si certaines choses le répugne, il n’hésitera pas une seconde.
۞ Particularité : Wilfried sait cacher ses sentiments et ses pensées derrière un masque souriant.
۞ Description en quelques lignes : Si Wilf veut savoir quelque chose, il le saura d’une manière ou d’une autre, quitte à attendre longtemps, il a beaucoup de patience. Si le temps ne lui apporte pas, il trouvera une autre manière, il est retors et prêt à tout pour réussir, même s’il réprouve souvent les pires méthodes, il n’hésite pas à les utiliser s’il n’a d’autres solutions. Malgré tout, il préfère ne pas aller à la solution définitive, le meurtre, il en a toujours un peu l’appréhension, et il tique à chaque fois qu’il doit s’y résoudre. S’il a toujours une arme sur lui, c’est par pur manque de confiance envers les autres, il a une petite paranoïa causé par sa vie dans les grandes villes. Il prête facilement l’oreille aux autres, qu’ils soient client ou passant, mais écoute aussi ceux ce qui ne lui dise rien, il aurait presque l’ouïe d’une chauve-souris, on s’informe comme on peut. Il sait mettre à l’aise les gens sans pour autant les faire se mettre à table, il fait attention à ne jamais rien brusquer, après tout, il entendra tout ce qu’il peut de vous un jour ou l’autre, pas besoin de se risquer à vous perdre. Malgré tout, une question peut se poser, fait-il si attention à vous juste parce qu’il veut que vous parliez, ou alors se sent-il aussi seul et votre conversation lui sert de compagnie ? Après tout, il est un homme et lui aussi craque parfois, mais extrêmement rarement, que serait un patron d’auberge s’il ne savait se contrôler ?
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ANTÉCÉDANTS (Histoire)
Je naquît le 27 Mai 2006, dans un hôpital de Munich, dix minutes plus tard on annonçait à la télé une séisme en Indonésie et dans ses environs qui causera près de 5000 morts. Vous vous en doutez, on me l’a raconté, je ne l’ai pas réellement vécu, mais ça m’a toujours fait drôle comme coïncidence, enfin bon, je dois vous parler de ma vie. Comme déjà dit je suis nait en 2006, d’un père Allemand nommé Erich Grimmer et d’une mère Française Adeline Grimmer, d’ailleurs mon grand-père aimait dire que c’était une bonne démonstration du couple franco-allemand de l’après-guerre, mais je pense qu’il était déjà un peu sénile lorsqu’il disait ça. Mais je digresse encore, retournons à l’essentiel, mon histoire. Je vécus donc, quand j’étais enfant, à Munich avec mes parents et mon grand frère Théodor. Mes parents tenaient un petit hôtel, c’est de là que m’est venue le gout de l’hôtellerie je suppose.
Au Grundschule1, je commençais déjà à faire montre d’une certaine facilité d’apprentissage dans les math et l’économie, mais aussi une  grande facilité de communiquer avec les autres.  Lorsqu’il a fallu me réorienter, mes parents souhaitèrent plus que j’aille au Gymnasium, mais je réussis à les convaincre que la meilleure chose pour moi était allée à la Realschule2. A vrai dire, j’ai du mal à me souvenir comment un enfant de 10 ans a réussi à convaincre ses parents qu’il faisait les meilleures choix pour lui-même, mais au fond ce ne fut pas une erreur. En septième, j’orientais  mes études vers l’économie, toujours dans l’optique de travailler dans l’hôtellerie, mais en tant que propriétaire avant tout.  Je pourrais faire croire que j’étais extrêmement bon dans ce domaine, mais je n’étais en fait qu’à peine supérieure à la moyenne. Je me fis beaucoup d’amis là-bas, la plupart sont morts depuis. J’avais aussi un certain succès avec les filles, même si je ne me souviens pas être sortie avec une fille avant l’âge de 15 ans, qui c’était n’a pas vraiment d’importance, et savoir si je l’aimais encore moins, disons –le, j’obéissais surtout à mes hormones. Malgré ma bonne réussite du mittlere reife3, je décidais de ne pas aller à l’université  et de poursuivre mes études  en école professionnelle, grâce au système dual je travaillais en alternance dans l’hôtel familial, bref, je faisais ce pour quoi je m’étais préparer.
Je m’arrête quelque seconde dans mon récit, car je suis allé vite et je n’ai pas parlé de la situation familiale. Si mes parents n’avaient aucun problème de couple, ils en avaient avec mon grand frère.  Je ne l’aimais pas tellement, d’ailleurs, mis à part mes parents, et une personne dont je parlerais plus tard, je crois que je n’ai jamais réellement aimé personne. Heureusement pour eux, et pour moi, lorsqu’il eut dix-huit ans (il faut savoir qu’il avait quatre ans de plus que moi) et qu’il passa son service militaire, il eut une révélation et s’engagea dès que possible. Ce détail aura son importance dans l’histoire un peu plus tard, j’arrête maintenant de ma digression. C’est à 16 ans que mon histoire commença à être mouvementée, et si je vous dis que j’en ai 26, après un rapide calcul, vous devinez pourquoi. Oui, la guerre avait commencé, mais pour moi elle était loin. Certes, j’aurais dû être un minimum inquiet pour mon frère, mais il fournissait à mes parents du courrier durant les trois premier mois, le quatrième je lui envoyais un pour lui annoncer leur mort. Je suis allez un peu vite, c’est vrai, je vais donc vous raconter ce qui est arrivé à mes parents et à moi-même plus en détail.
C’était le 26 Mars 2022, je crois qu’il faisait froid, j’ai du mal à me rappeler de ces détails. La journée s’organisait comme toutes les autres journées dans l’hôtel familial, je faisais le travail pour lequel j’étais pris avec joie. Mes parents avaient reçus une lettre de mon frère ce matin-là, les prévenant que le front reculait. D’ailleurs, avec le recul je me demande de quand daté cette lettre, au vue des événements de ce jour-là. Il n’était pas loin de midi lorsque nous entendîmes la première explosion, elle venait du sud. Je me souviens avoir foncé vers une fenêtre, pour comprendre ce qu’il se passait, et avoir laissait tomber les plats que j’avais en main dans la précipitation. Au loin, je voyais les flammes brûlaient des immeubles et des endroits que je ne reverrais plus. C’est alors que je regardais vers le ciel et les vis.  Une douzaine d’avions survolait Munich en lançant leur terrible chargement, napalm et bombe. J’entendis plus que je ne vis celui qui passa au-dessus de notre hôtel, puis alors une explosion au-dessus. Je courus à la réception où était mon père, mais avant de pouvoir sortir de la pièce, le plafond me tomba dessus. Le choc me fit m’évanouir, lorsque je me réveillai, j’étais encore sous les décombres, avec une grande douleur au bras gauche. La chance était avec moi en quelque sorte, en tombant le plafond m’avait protégé des éclats de verre, seul un gros s’était planté dans mon avant-bras gauche, j’eu la présence d’esprit de ne pas tenter de l’enlever. Les décombres avaient formé une petite niche où je survécus durant environ une journée. Les secours me sortirent de là et un chirurgien s’occupa de mon cas. Je fus nommé miraculé, j’étais le seul survivant de l’hôtel, les bouillies que j’avais vu en sortant des décombres aurait aussi bien pu être mon père que ma mère. Pendant un mois je restais apathique, coupé du monde extérieur. En une journée, mon enfance et ma famille partis en fumée, mes rêves et ma foi, rien ne restait.  Cette apathie, ce fût la lettre de mon frère qui m’en sortit, il demandait dedans comment nous allions car il n’avait pas pu être renseigné sur les victimes du bombardement de Munich. L’écriture de la réponse fît sortir les larmes et la haine qui avait résulté de cette journée, mais au fond de moi je suis encore gelé, cet événement avait emporté une partie de moi  qui jamais ne reviendra. Après cette lettre, je me rendis sur les tombes de mes parents, ne sachant pas si j’avais assisté à leur enterrement ou si je l’avais rêvé.  En les regardant, je n’eus pas tellement l’impression que c’était eux qui gisaient là, mais moi. Je leur promis tout de même de les venger, qu’importe s’il s’agissait de venger mes parents ou de venger l’ancien moi, les deux étaient disparus pour de bon de toute manière.
On m’envoya chez des cousins à Berlin dès que l’on vit que j’avais repris pied. Là-bas, je repris mon apprentissage chez un ami de la famille qui tenait une petite auberge. La guerre avait aussi marqué d’une pierre rouge cette ville. A l’âge de 18 ans, je fis mon service militaire puis je m’engageai dans l’armée. Je vais vous épargner la longue description de la formation que l’on fait subir aux nouvelles recrues, car vous avez surement quelqu’un dans votre entourage qui pourra vous en parler, peut-être même mieux que moi. Bref, à presque 19 ans, j’étais au front dans l’artillerie sous les ordres  de la caporale Kathrin Hohenwald, une femme grande et un peu dure avec nous, mais c’est ce que demandais la guerre.  J’appris à tuer, certes avec quelques heurts au début, car ça n’allait pas avec ce que l’on m’avait appris, mais  je le fis car il le fallait, pour moi et ce que je crois être une vengeance. Je m’attachai facilement à notre caporale qui partageait elle aussi une certaine vision de la paix, cela jouera aussi un rôle plus tard, quand aux autres soldats,  il m’évoquait le plus souvent qu’une certaine indifférence. Je pourrais dire beaucoup de grandes choses par rapport à la guerre, mais ce ne serait absolument pas ce que je pensais, je compris très vite que ceux en face de moi pensait avoir raison de faire ce qu’ils faisaient, et que de notre côté, c’était la même chose. J’y ai connu quelques horreurs, quelques peurs, mais en somme je pourrais dire que je m’en suis bien sortie. En Juin 2026, mon bataillon et celui de mon frère firent une action conjointe. Ce fut un succès et j’eu l’occasion d’y voir mon frère … mourir devant mes yeux. Sa mort m’a moins affecté que celle de nos parents, peut-être parce que je ne l’avais jamais vraiment aimé, peut-être parce qu’il n’était pas allé se recueillir sur la tombe de nos parents, en tout cas j’en conclus que ma place n’était pas ici. Loin de la mort, c’était la peur de faire une chose inutile qui me poussait à vouloir partir. J’en parlai à ma caporale qui me proposa une idée pour partir, un endroit où aller, et une nuit entre ses bras. Le lendemain je suivis ses consignes à la lettre, je simulai une dépression causait par la guerre et la mort de mon frère, je mis en danger mes camarades, bref, ce fût un succès. On jugea que je ne pouvais plus servir et on me renvoya chez moi, du moins à un chez moi qui n’existait plus. Comme je n’avais plus nulle part où aller mais assez d’argent, je passai ma première nuit de nouveau en civil dans un bon hôtel de Berlin. Celui-ci ne m’apporta ni confort, ni repos, ni plaisir. Le lendemain je payais me promettant de ne plus jamais revenir dans un hôtel trop luxueux.
J’avais noté l’adresse que m’avait passé Kathrin, je m’y rendis. Là-bas, je fus bien reçu, elle avait prévenu que je viendrais par lettre, sans non plus expliquer les conditions. Je commençai donc à vivre avec un certain Hans Eppstein, mais j’appris plus tard que ce n’étais pas son vrai nom, qui travaillait comme bibliothécaire dans ce qu’il restait de la bibliothèque d’état. C’était un bon vivant qui ne lésinait ni sur l’alcool, ni sur la marijuana, et pourtant jamais je ne le vis vraiment soul ou vraiment shootée. Il s’habitua rapidement à ma présence et je dois avouer que je commençai à nouer une certaine amitié avec cette personne. Nous parlions souvent de politique, et je crois pouvoir dire que nous avons pu décrire l’ampleur que prirent les milices quasiment un an avant que cela n’arrive. Durant l’année qui vis la montée en force des milices et la chute de l’état qui devint leur pantin, je repartis travailler à l’auberge de mon oncle. Pour ne pas plus gêner Hans, je me pris un petit appartement pas très éloigné de l’auberge. La ville était en reconstruction ce fut donc simple de trouver, de plus, avec l’ensemble des industries étrangères qui avaient dû fermer avec la guerre, une grande partie des logements n’étaient plus habités, beaucoup de berlinois vivant dans la rue, grâce aux aides que les milices leur fournissait. Nourrissait les porcs pour mieux les amener à l’abattoir ensuite.  D’ailleurs, seul eux fournissait une vrai protection, les policiers était devenue inutile, si vous n’aviez pas une arme il était préférable pour vous que vous logiez dans la rue sous la protection de certaines milices, ou  alors que vous viviez dans un quartier aisé, comme Hans. Moi j’avais acheté une arme, et mon oncle avait placé plusieurs sécurités dans son auberge pour protéger clients et familles. Plus d’une fois, j’entendis des gens hurlés dans mon immeuble, soit parce qu’on les tué, soit parce qu’on les violés, soit parce qu’on les pillé. Je crois que pas une seule fois je n’eus la pensée de sortir de mon appartement et d’aller les aidés, et lorsqu’il m’arriver de croiser une personne en train d’agoniser dans mon immeuble ou à l’extérieur, ou se faire racketter voir violer, je laissais faire sans détourner les yeux non plus. C’était la réalité, il fallait bien l’accepter.
Je n’ai jamais vraiment su comment mon oncle fût aussi bien fournie en nourriture durant cette époque, mais cela permettait à l’auberge de continuer à tourner. Je continuais à voir Hans, d’ailleurs ce fut par son intermédiaire que j’obtins mon glock, il avait un certain réseau, qui devint aussi le mien un peu plus tard. Ensemble nous vîmes nos craintes sur les milices se confirmés, comment elles se firent aimer par le peuple, comment l’Etat perdit petit à petit la confiance de celui-ci, et enfin comment toute ensemble les milices montèrent le peuple pour qu’un beau matin ils prennent de force les principaux bâtiments où siégeait le gouvernement, afin de le faire chuter. Le coup d’état fut rapide, et à la tête du nouveau gouvernement fut placer des hommes sans prestances qui donnèrent tous les droits et pouvoir aux milices. Lorsque nous apprîmes la mort de Kathrin au front, c’était aussi ensemble. On ne la pleura pas, elle était renter dans l’armée en connaissance de cause, on ne se renseigna pas non plus sur le jour de ses funérailles, nous avions tous les deux nos derniers souvenirs d’elle, nous n’avions pas besoin d’autre chose. Mon oncle accepta que je prenne un congé pour la soirée suivant la remise de la lettre, je la passai donc avec Hans. Je bus plus qu’à l’habitude, lui aussi bien qu’il ne réussit pas à se souler complétement. Nous refîmes le monde ensemble, rêvant d’un endroit sans guerre, où les peuples agiraient ensemble pour préserver leur planète et leur vie. Lui m’affirmer qu’on ne pourrait le faire, moi je lui affirmais que si en entendant dans la rue une patrouille de la milice. Je lui exposais qu’à mes yeux, on pourrait créer un tel monde par la mise en place d’une sorte de police mondiale qui veillerait sur chaque minuscule conflit, afin de ne pas non plus risquer que celle-ci ait trop de pouvoir il suffirait de laisser des gouvernements mais de veiller que ceux-ci respecte un partage juste des richesses, sans pour autant trop influencer dans l’économie. J’étais soul, c’est sûr, ça nous semblait improbable à tous les deux mais il me confia que quelque chose d’approchant pouvait être fait, il ne m’expliqua pas quoi, mais il me proposa d’y participer, j’acceptais. Le lendemain j’appartenais à son réseau qui était plus que ça. Il s’agissait en vérité d’un groupe nommé l’AWM, j’en avais à peine entendu parler avant. Comme leur nom, Anti-War Movement, l’exprimais, ils étaient un groupe visant à tuer les guerres dans l’œuf, mais aussi qui viser à détruire les dictatures et les Etats qui gardaient l’argent près d’eux, dans un sens. Tout cela devait se faire dans l’ombre maintenant, dans le passé ils agissaient librement par des manifestations qui au fond n’avait pas vraiment de conséquence, mais la guerre mondiale les avaient rendus plus extrémiste. Ils n’hésitaient plus à tuer, à faire des trafics, à voler des informations et des armes pour agir dans le sens qui leur semblait juste, ils étaient même prêt à créer leur propre armée pour faire régner la paix, qu’importe si c’était au prix de la mort de milliers. Ma pensée rejoignait la leur, comme je l’avais prouvé à Hans quand j’étais soul, mais aussi quand nous parlions politique.
Au début, n’ayant pas totalement leur confiance, je n’eus pas grand-chose à faire, cacher des armes, des membres qui avaient été repéré et vu comme terroriste, bref des choses  risqués qu’ils préféraient mettre entre les mains des nouveaux membres. Je réussissais à éviter les contrôles de la milice par des pots-de-vin, j’avais beaucoup d’économie en banque, et ils étaient facilement corruptibles. Une fois ou deux, je dû tuer des personnes qui risquait de me compromettre, pas besoin de cacher le cadavre très loin, la milice tué du monde, le reste était tué par ceux qui profitait aussi bien de la guerre, que de la maladie, que de la pénurie. Je commençais personnellement à voir cela comme ma vengeance, même si le groupe ne me faisait pas encore totalement confiance, après tout, ces actions ne visaient-ils pas à éviter que d’autres personnes connaissent la « tragédie » que j’avais eu, même si cela passait par d’autres sortes de tragédies ? Pendant ce temps, je voyais l’auberge de mon oncle être de plus en plus dépeuplé, et sa santé déclinais en fonction. Mes coussins était partis de leur foyer un an après que je sois revenue de la guerre, et ils ne donnaient quasiment pas de nouvel à leur père, de plus les affaires marchaient mal à cause de la guerre, la pénurie, et le manque de client étranger, certes quelques personnes venaient manger, mais cela ne suffisait pas. Bref, la situation était mauvaise pour mon oncle, qui ne voyait que moi pour reprendre l’auberge, après tout, j’avais appris à mentir depuis longtemps, et j’avais bien montré que je savais gérer un commerce de cette taille. De sorte que lorsqu’il se suicida, préférant mourir rapidement plutôt que lentement d’un cancer des poumons,  ce que je ne sus que par la lettre qu’il laissa, son auberge me revint. Je vendis mon appartement et les meubles qui étaient dedans, je n’en avais que faire, je vivais maintenant dans l’auberge, ce qui me permettait aussi de cacher plus de choses pour l’AWM, et plus de personne.
J’avais un peu plus de force dans le réseau, mais j’augmentais les risques, ils avaient plus confiance en moi. Mon auberge offrait une couverture, ils se faisaient passer pour des clients ou alors ils mettaient leurs armes dans mes cuisines. En tant que clients ils me payaient, ce qui faisait tourner l’auberge, l’argent venait de la vente d’arme qui leur était inutile, et de drogues. Je gagnai leur confiance, de sorte qu’un beau matin, Hans vint me voir pour me demander si j’étais prêt à agir plus directement, je l’étais. Il m’expliqua ce que je devais faire, et les moyens qu’ils me donnaient pour y parvenir. Je vendis l’auberge, et achetas une ancienne demeure dans la petite ville où l’on m’envoyait. Je fis retapais la demeure, pendant ce temps j’habitais chez Hans qui me fit rencontrer ceux qui seraient mon réseau pour les commerces illicites. Au bout d’un an, la demeure était devenue une auberge, mon auberge, une cuisine était installé, un bar, et cinq-six chambre à l’étage, je ne m’attendais pas à ce que grand-monde vienne y loger donc je n’avais pas besoin de quelque chose de plus grand. Le chantier fini et l’auberge meublée, j’y vins enfin. La ville n’était pas très grande, mais assez pour être considéré comme telle. Je n’étais jamais allé réellement à l’extérieur des grandes villes, mis à part quand j’étais à l’armée, cela me fis donc un choc de n’apercevoir aucune trace « matérielle" de la guerre, car humainement et mentalement, elle se faisait toujours sentir. Avant de rejoindre mon auberge, je cherchai d’abord où se trouvait le quartier général de la milice, j’aurais peut-être des choses à voir avec eux dans le futur, autant localiser déjà l’un de mes ennemis. Les rues de la ville me semblèrent « calme », dans le sens où je n’aperçus qu’un cadavre et qu’il semblait que sa mort était plutôt dû à la maladie.  Après une dizaine de minutes, je trouvais enfin mon auberge, ce n’étais pas réellement compliqué, elle se trouvait aux abords d’un hôpital psychiatrique, là où était mon vrai but, celui que Hans m’avait nommé le « mad house kyooki ». Ma mission était de découvrir les expériences qui étaient mené sur les mutants, voir si on pouvait s’en servir pour faire tomber les milices. On m’avais aussi demandé de faire de mon mieux pour récupérer les meilleurs organes possible de mutant, voire d’essayer d’en récupérer un, si la chance me souriait et qu’un s’enfuyait de l’asile, mon auberge lui serait grande ouverte. Je devais avant tout compté sur les informations que j’arriverais à glaner dans mon auberge, mais aussi par le réseau que j’allais mettre en place, dans la vente de drogue en tout genre, mais aussi de produit rare depuis le début de la guerre. Peut-être même pourrais-je tenter de faire de la vente dans l’asile même, mais ce serait plus tard si j’arrive à soudoyer un gardien. On m’a demandé de ne rien tenter qui grillerait ma couverture, d’y aller lentement, c’est ce que je ferais. Ils m’enverront peut-être aussi une autre personne du groupe, pour ce qui appartient plus au terrain, mais pour l’instant il semblerait que ce ne soit que de l’hypothétique. Pour l’instant, une chose est sûr, ce soir mon auberge ouvre, nettoyons les verres et les assiettes, prions pour que la personne que j’ai engagé au cuisine sache ce qu’elle fait, et préparons les tables. Rentrez chers client, asseyez-vous donc ici. Êtes-vous ici pour une chambre ou pour manger ? Ou bien peut-être êtes-vous là pour boire ? Qu’importe, j’ai tout ça et mêmes plus, mais que ce soit l’un ou l’autre, parler, je rêve de vous écouter.



Spoiler:
 

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Moi, Wilfried Grimmer confirme avoir prit connaissance du règlement et en accepté toutes les clauses. Je confirme avoir prit connaissance que le forum est 18 ans et plus parce qu'il peut refermer des scènes de sexualité explicite.




Dernière édition par Wilfried Grimmer le Ven 25 Oct 2013 - 10:12, édité 12 fois
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Wilfried Grimmer

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MessageSujet: Re: Venez donc boire un coup chez Wilfried. [ fiche terminé] Lun 11 Mar 2013 - 1:53

Fiche terminé ( avec beaucoup de difficulté et la sensation que j'aurais pu faire bien mieux )
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Soeur Marcia Martelli

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MessageSujet: Re: Venez donc boire un coup chez Wilfried. [ fiche terminé] Lun 11 Mar 2013 - 14:45

Je laisse Saido passer pour vérifier le tout.

De ce que j'ai lu celq me pqrqît bon =]

_-__---____-----__-___-----__-___


"la première fois que nous nous sommes embrassé j'ai sut que je ne voudrait jamais poser mes lèvres sur d'autres lèvres que les siennes"
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Wilfried Grimmer

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MessageSujet: Re: Venez donc boire un coup chez Wilfried. [ fiche terminé] Lun 11 Mar 2013 - 16:04

Paragraphe fait pour un peu plus de lisibilité, mais de mon propre avis, c'est guère suffisant.
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Saido Ansatsu

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MessageSujet: Re: Venez donc boire un coup chez Wilfried. [ fiche terminé] Lun 11 Mar 2013 - 18:47

Bonjour,
Je vous rends mon analyse de votre fiche. Cela n'est pas a prendre entièrement aux mots. Vous faites ce que vous voulez des commentaires, car les détails manquant ne gâche en rien la fiche.

Physique :
Yeux, cheveux et peau : On peut y décrire des détails, châtains foncé ou pâle ? Des dégradés de couleur ? On peut faire la même chose au niveau des yeux.
(c'est petit détail peuvent mettre plus de vie dans la fiche)

Particularité : Une cicatrices sur un tiers de son avant-bras gauche, souvenir de la mort de sa famille

(Un peu y ajouté la forme, ou l'épaisseur. Voir même dire si celle-ci est très pâle ou au contraire, si la blessure a l'époque avait été profonde, on voit encore clairement la cicatrice. La blessure le fait-il encore souffrir, physiquement ou mentalement ? )


۞ Description en quelques lignes :
il cache toujours son jeu derrière un masque souriant.

un masque souriant ? On pourrait y ajouté quelques adjectifs pour bien définir le sourire ?
sourire égnimatique
sourire secret
sourire en coin ( qui cache l'information et étrangement on se demande toujours a quoi Wilfried peut penser.

Et ensuite, ces yeux ? Comment vous regarde-t-il ? Tu parles d'un regard avenant, mais au niveau des yeux ? Lance-t-il un regard tel le faucon qui essai de percer votre âme ?


Caractère

Je n'ai pas grand chose a redire, mes questionnements du début, ont rapidement été répondu avec la descriptions en quelques lignes.


L'histoire :
- Grundschule, (je conseille de le décrire en quelques mots, pour bien savoir ce que cela représente pour pas avoir besoin de lancer une recherche google pour ta fiche)
Voici comment je le verrais
Grundschule, établissement scolaire ....
- Même chose pour le Realschule
- mittlere reife

Citation :
C’était le 26 Mars 2022, je crois qu’il faisait froid, j’ai du mal à me rappeler de ces détails. La journée s’organiser comme toute les autres journées dans l’hôtel familial, je faisais le travail pour lequel j’étais pris avec joie. Mes parents avaient reçus une lettre de mon frère ce matin-là, les prévenant que le front reculé.
Je note plusieurs fautes accord pour les verbes. La journée s'organiser ? Et le front reculé ?

A voir aussi la prochaine phrase.


Le reste, quelques fautes, par-ci par-là, elles sont un peu gênante mais rien de bien dangereux.

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Wilfried Grimmer

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MessageSujet: Re: Venez donc boire un coup chez Wilfried. [ fiche terminé] Sam 16 Mar 2013 - 1:39

Fiche modifié et corrigé sur les points proposés avant, changement fait aussi dans le caractère, du moins dans la définition qui était mal écrite.
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Saido Ansatsu

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MessageSujet: Re: Venez donc boire un coup chez Wilfried. [ fiche terminé] Sam 16 Mar 2013 - 5:20

Pour ma part, tout est en ordre.

Je vous invite a vous lancez dans l'aventure et de rejoindre entièrement notre communauté.
Soit en remplissant les liens sociaux et le blog.

Votre personnage tenant un établissement
je vous propose de rejoindre ce dernier
L'ange sans ailes

Ou bien de voir avec Mukuro pour en créer un nouveau.

Bien à vous
Saido Ansatsu

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MessageSujet: Re: Venez donc boire un coup chez Wilfried. [ fiche terminé] Sam 16 Mar 2013 - 16:37

Je déplace la fiche.

A toi de voir pour ton commerce si tu veux en prendre un existant ou en créer un autre comme le dit Saido.

_-__---____-----__-___-----__-___


"la première fois que nous nous sommes embrassé j'ai sut que je ne voudrait jamais poser mes lèvres sur d'autres lèvres que les siennes"
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